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Les salariés incités à épargner pour leur retraite

Près de six salariés français sur dix seraient prêts à investir davantage dans un produit d’épargne retraite à la suite des mesures de simplification et d’harmonisation en cours d’adoption.

Le projet de loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) est bien parti pour atteindre un de ses objectifs : inciter les Français à mettre de l’argent de côté pour leur future retraite. Selon un sondage publié le 15 octobre 2018, et réalisé par l’institut Aurep auprès de 50.000 salariés pour le compte du leader français de l’épargne salariale et de retraite collective Amundi, les dispositions instaurées par ce texte, défendu par le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire, convaincraient 58% des personnes interrogées à plus épargner dans un produit de retraite.

Sur ce pourcentage, 26% des répondants déclarent envisager de thésauriser « certainement » davantage sur ce type de placement, bloqué jusqu’au départ de la vie professionnelle et destiné à générer un complément de revenu à la retraite via le versement de rentes viagères (servies jusqu’au décès). De toutes les mesures introduites par le projet de loi Pacte, l’extension des déductions des cotisations volontaires des revenus à déclarer à l’administration fiscale apparaît comme la plus incitative. Grâce à cette déductibilité, déjà possible dans les retraites d’entreprise à cotisations définies (ou « articles 83 » en référence à l’article du Code général des impôts (CGI) qui les réglemente), 47% des salariés sondés alimenteraient leur plan d’épargne pour la retraite collectif (Perco) dont les versements facultatifs ne sont pas aujourd’hui déductibles.

La sécurité, avant tout

La transférabilité totale prévue par le projet de loi Pacte, autrement dit la possibilité de regrouper ses contrats de retraite au sein d’un contrat unique, remporte moins de succès. Alors que l’encours des produits d’épargne retraite n’est pas toujours transférable actuellement dans un autre produit de retraite, cette mesure encouragerait seulement 22% des salariés interrogés à épargner davantage. En revanche, le projet de loi semble avoir le mérite de pointer du doigt l’importance de préparer financièrement ses vieux jours. Ainsi, 38% des répondants se disent prêts à transformer leur épargne « classique » en épargne retraite.

Les avoirs proviendraient pour 62% de livrets bancaires, pour 31% de l’assurance vie et pour 20% du plan d’épargne en actions (PEA). L’encours de ces placements n’étant pas transférable dans un produit de retraite, cela signifie que les salariés récupèreraient leurs capitaux et les investiraient, par exemple, dans un plan d’épargne retraite populaire (Perp). D’une manière générale, 59% des salariés questionnés attendent d’un produit de retraite un accroissement de leur investissement de départ avec une prise de risque limitée. Parmi eux, 33% veulent même ne prendre aucun risque, et à peine 7% accepteraient davantage de risques en contrepartie d’un rendement plus élevé. Autre enseignement : seulement 29% des sondés privilégieraient une sortie en rente plutôt qu’une sortie en capital au moment du départ à la retraite. Visiblement, le projet de loi Pacte, voté le 9 octobre 2018 en première lecture à l’Assemblée nationale et qui doit être examiné au Sénat en janvier 2019, n’a pas réussi à vaincre la faible appétence des Français à la rente.

Source : https://fr.media.amundi.com/actualites/enquete-amundi-audirep-loi-pacte-evolution-de-lepargne-retraite-dcae-22f29.html

  Eric   Nov 13, 2018   Non classé   Commentaires fermés sur Les salariés incités à épargner pour leur retraite   Read More

Votre agence était aux 1ères Assises Régionales de l’Aéronautique

Outre la création d’un nouveau campus de formation sur la base aérienne d’Ambérieu pour répondre aux difficultés de recrutement de la filière, un programme d’appui à la fabrication additive a été lancé.

« Avec 30.000 emplois en aéronautique dont plusieurs en R & D, Auvergne-Rhône-Alpes est la deuxième région de France en matière de R & D », expliquait, lors des 1ères Assises de l’Aéronautique, le président de l’exécutif régional, Laurent Wauquiez. C’est pour « réveiller cette ambition » qu’un plan de 137 millions d’euros a été décidé, indique le site de brefeco.com.

Un Campus Aéronautique à Ambérieu-en-Bugey

La plus grosse partie (53 M€) de cette enveloppe sera dédiée au recrutement et à la formation. Un Campus Aéronautique sera créé sur l’enceinte de la base aérienne d’Ambérieu-en-Bugey. Installé dans des locaux de l’Armée de l’Air, il vise à former 300 jeunes au début, puis, rapidement 500.

Modernisation des équipements

Les entreprises pourront également bénéficier en direct de ce plan avec 30 millions d’euros prévus pour la modernisation des équipements, 26 millions d’euros sur l’innovation et 13 millions d’euros sur l’accompagnement à l’international.

Une convention avec Dassault Aviation

Enfin, le plan aéronautique vise aussi à développer une filière d’excellence en matière de fabrication additive. Dassault Aviation, en lien avec les membres d’Initiative 3D et plusieurs partenaires industriels, avaient en effet exprimé leurs besoins en matière d’industrialisation de la fabrication additive.

Pour y répondre, la Région s’engage à soutenir à hauteur de 10 M€ Aeroprint, ce projet collectif, d’un montant total de 25 M€, et coordonné par Dassault Aviation. La réalisation d’une plateforme industrielle collaborative sur le site d’Argonay, en Haute-Savoie, sera soutenue durant 4 années.

  Eric   Nov 09, 2018   Non classé   Commentaires fermés sur Votre agence était aux 1ères Assises Régionales de l’Aéronautique   Read More

Dégrèvement de la taxe d’habitation : une mesure qui ne fait pas le bonheur de tous !

À l’heure où les premiers avis de taxe d’habitation arrivent dans les boîtes aux lettres, certains contribuables ont eu l’agréable surprise de voir le montant de leur impôt baissé de 30 %. Un effet de la loi de finances pour 2018 qui prévoit tout bonnement sa suppression progressive à l’horizon 2020.
Précisons que pour bénéficier d’un dégrèvement de la taxe d’habitation, les contribuables ne doivent pas dépasser un certain niveau de revenus. Pour 2018, le revenu fiscal de référence ne doit pas excéder, par exemple, pour une personne seule 27 000 €, 43 000 € pour un couple sans enfant et 54 000 € pour un couple avec un enfant.
Une bonne surprise certes, mais pas pour tout le monde ! En effet, certains contribuables, pourtant concernés par ce dégrèvement, ont constaté au contraire une augmentation de leur taxe d’habitation. La raison ? Il semblerait que les communes, à qui profitent une partie des recettes liées à la taxe d’habitation, ont anticipé une baisse de leur dotation. Elles croient difficilement à la promesse de l’exécutif de compenser « à l’euro près » le manque à gagner du fait de ce dégrèvement. Pour parer à cette éventualité, elles ont donc décidé d’augmenter le taux de la taxe. Et, d’après un rapport d’information de l’Assemblée nationale datant de juillet 2018, elles seraient 5 680 à avoir fait ce choix ! Sachant que la commune ayant pratiqué la hausse la plus importante (+15,5 %) est celle de Tasso en Corse-du-Sud.

  Eric   Nov 09, 2018   Non classé   Commentaires fermés sur Dégrèvement de la taxe d’habitation : une mesure qui ne fait pas le bonheur de tous !   Read More
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